Jeu Marcelle Rideau
Question 1 : Longwy

Longwy a ses Défenseurs. Pas moins de 3 monuments leur font honneur dans la ville haute. Qui arrive dans la cité, remarque immanquablement le plus massif d’entre eux, celui des Défenseurs de la Place de Longwy.

Aujourd’hui nous vous invitons à parcourir un endroit où l’art funéraire s’exprime et où le photographe a de quoi être inspiré ! En son milieu, est érigé le monument appelé, Aux Défenseurs de Longwy, œuvre d’art à part entière.

  1. Quel est l’autre nom donné à ce mémorial ?
  2. A l’arrière, une ouverture permettant d’accéder sous la construction est bien gardée. Par qui est assurée cette fonction ?

Note hors concours : Le troisième monument, Aux Défenseurs de Longwy, est très proche, reconnaissable par ses 5 boulets empilés. 

Amis photographes, tenez compte de tous les éléments notés dans cette question. Ils sont des indications constituant un guide d’inspirations pour le concours photos.

Question 2 : Fillières

Nous donnons rendez-vous aux randonneurs, à 500 m au sud du village, au milieu des champs. Un édifice civil commémore les événements d’août 1914.

En ce lieu, de sanglants affrontements ont fait rage. Particularité : Sous le monument, sont inhumés 32 soldats français et 27 soldats allemands.

  1. Quel est le nom donné à ce monument.
  2. De cet endroit campagnard, une vue à 360 ° s’offerte au visiteur. Au loin, Eole donne du travail à de hautes machines. Combien sont-elles ?

Photographe de passage, imagine qu’en août 1914, juste après la défloraison des coquelicots, la terre s’est recouverte à nouveau de taches rouge carmin. Pense aussi que les saisons donnent de grandes variations d’aspects à ces vastes étendues de terre couvertes par la voute céleste.   

Question 3 : Longlaville

L’endroit à visiter se situe dans l’un des 3 cimetières de la ville. De ce lieu on peut voir dans le lointain l’église romane de Mont-Saint-Martin. Tout proche, un havre de paix, propice à la pratique de beaucoup de sports s’offre aux promeneurs.

Sur place, plusieurs plaques commémoratives font état d’un événement tragique survenu après la fin de la Grande Guerre.

  1. De quel événement s’agit-il ?
  2. Autour de la tombe, restent des plots qui servaient à soutenir des chaînes. Combien sont-ils ?
Question 4 : Thil

Les événements graves qui se sont déroulés à Thil pendant le conflit de 1939 - 1945 ont conduits les habitants du village à construire une crypte en souvenir de ceux qui ont souffert sur le site du « Camp de Thil ». Ce dernier est devenu un haut lieu de mémoire militaire en Pays de Longwy !

La crypte est visitable. Il faut simplement demander la clé en mairie de Thil.

Arrêtons-nous dans le bas du vallon, sur le Chemin du souvenir. Quatre œuvres sculpturales contribuent à rappeler les souffrances qu’ont subi les ouvriers captifs, affectés à la construction des V1, et à transcender les messages de paix.

Un artiste Meurthe et Mosellan, mis à l’honneur au mois de mai dernier à l’église romane de Mont-Saint-Martin, est l’auteur d’une de ses œuvres.

  1. De quel artiste s’agit-il et quel est le titre de son œuvre ?
  2. A l’entrée du sentier des potières de Thil, plusieurs colombes répandent le message de paix. Combien sont-elles ?
Question 5 : Villers-la-Montagne

Villers-la-Montagne est un village qui porte bien son nom. Son point culminant est noté à 423 m. C’est un des points les plus élevés du Pays-Haut.

Pas étonnant que les ingénieurs d’André Maginot aient choisi cet emplacement pour y construire un ouvrage, l’A5 au Bois du four. De cet endroit, à l’œil nu on peut observer, tout autour, la campagne sur un rayon de près de 20 km.

L’ouvrage est visitable. Il a été restauré de manière magistrale par « l’Association de préservation du patrimoine » de la ville.

  1. Le fort puissamment équipé pour se défendre avait, avant tout, une fonction particulière. Quelle était-elle ?
  2. Les canons et mitrailleuses faisant partie de l’artillerie de défense étaient cachés derrière des créneaux. Combien en comporte le fort.
Question 6 : Lexy

Le 22 août 1914 eut lieu la bataille de Lexy.

Un ossuaire militaire en marque le triste souvenir. Approchez-vous de ce monument massif constitué de pierre régionale. On y découvre que 68 militaires, dont les corps ont été exhumés sur le territoire de la commune, reposent dans une tombe collective. Sur le monument, sont gravées deux épitaphes.

  1. Quels sont les deux auteurs de ces écrits ?
  2. La tombe collective est entourée par une solide barrière constituée de barreaux de fer de sections ronde et carrée. De combien de barreaux ronds est composée la partie arrière de cette clôture ?
Question 7 : Baslieux

Nous vous proposons de vous rendre à la nécropole nationale de Grandchamp.

Prenez le temps d’un petit arrêt pour comprendre le niveau des atrocités du 22 août 1914. Mais aujourd’hui, ce monument ne sera pas le sujet de la question. Continuez votre route sur une centaine de mètres, jusqu’à la croisée des chemins ruraux. A pied ou en voiture, empruntez celui de droite. Bientôt vous apercevrez un étendard planté au milieu de l’immense plaine vallonnée comprise entre Doncourt-lès-Longuyon et Baslieux. Approchez-vous.

  1. Pourquoi ce lieu de mémoire a-t-il été érigé ?  
  2. Quand le soleil resplendit, la stèle reçoit l’ombre d’un arbre producteur d’excellents fruits. Quel est ce fruitier ?
Question 8 : Gorcy

Gorcy et sa nécropole nationale sont le lieu de rendez-vous de cette 8ème question.

Devant l’entrée du cimetière est indiqué que le fils Maréchal Foch et plus de 2 000 de ses camarades reposent en ce lieu. Peut-être que ce chiffre recense l’ensemble des victimes militaires et civiles, prises au piège, au début de la guerre 1914-1918, sur le territoire de Gorcy et dans les contrées belges voisines ? Là, laissons le soin aux historiens de nous éclairer.

  1. Mais au fait, quel est le nombre de morts rassemblés dans ce haut lieu de mémoire.
  2. Suite à ce conflit meurtrier de début du 20ème siècle, la Croix de guerre fut attribuée à la ville de Gorcy. Où se trouve-t-elle aujourd’hui ?
Question 9 : Morfontaine

La trace militaire est bien ancrée à Morfontaine, notamment par la présence du « Camp », base arrière des forts de la ligne Maginot, dont la construction a débuté en 1935 pour s’achever en 1940.

Mais aujourd’hui, c’est dans le chœur de l’église du village que nous vous donnons rendez-vous pour admirer ses vitraux. Ils se rapportent tous à la liturgie, sauf un. Hormis la présence du Christ sur la croix, l’œuvre signée « Jean Benoit » fait état d’un événement fort, subi par la commune.

  1. Que représente ce vitrail ? Vous avez trouvé. Alors n’oubliez pas de donner la date de cette tragédie !
  2. Le vitrail situé directement à gauche, signé aussi, Jean Benoit, porte une date. Quelle est-elle ?